De cette famille qui apparaît dans la région de Toulouse vers 1500, le premier légionnaire est Jean-Louis (1740 – 1821), associé à son père dans une maison de commerce de grains, membre fondateur de l’académie d’agriculture de la Haute-Garonne, membre du premier conseil municipal de Toulouse après les capitouls, enfin capitaine porte-drapeau de la garde nationale en cette ville.

François, son fils, engagé en 1792 au moment de la levée en masse, reprend la maison de commerce familiale, devient adjoint au maire de Toulouse et, capitaine à la garde nationale, participe avec un de ses frères à la défense de la ville en 1814 sous les ordres du maréchal Soult contre les forces de Wellington : il est fait chevalier de la Légion d’honneur.

Son fils Hector fit toute sa carrière au ministère des Finances où, chef de bureau, il fut promu officier de la Légion d’honneur.

Paul — fils d’Hector —, mobilisé dans la garde nationale de Paris en 1870, fut cité à l’ordre de l’armée, puis fait chevalier de la Légion d'honneur.

Licencié en droit et diplômé des sciences politiques, Fernand, comme son père Paul, fit carrière à la Cour des comptes, qu’il termine comme premier président. Il fut promu commandeur de la Légion d’honneur en qualité de président de chambre. Mobilisé en 1914, blessé deux fois, il avait été fait chevalier de la Légion d’honneur à titre militaire.

Notre nouveau collègue, Michel Saint-Raymond, saint-cyrien, artilleur, a terminé sa carrière en 1982 comme général de brigade. Il est officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’ordre national du Mérite.

Bulletin de l’AHH, n° 35, 1993.

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