Originaire du comté de Vaudémont en Lorraine, cette vieille famille apparaît dans les registres de catholicité dès le début du XVIIe siècle.

Nicolas Georges, médaillé de Sainte-Hélène, prit part de 1806 à 1814 à toutes les campagnes de l’Empire dans les rangs du 9e léger.

Son petit-fils, Émile Georges, élevé dans l’amour de l’armée, fut médecin militaire et participa, à ce titre, notamment, à la défense de Strasbourg, durant le siège que soutint la ville en 1870. Il prit part ensuite aux opérations militaires en Algérie, de 1874 à 1886. Chevalier de la Légion d’honneur en 1887, il avait épousé la fille du médecin principal de 1re classe Eugène Sonrier (médecin chef du 1er corps d’armée, officier de la Légion d’honneur, décoré par le Prince impérial en 1869), qui lui donna : François Georges (1887 – 1943), chevalier de la Légion d’honneur en 1922. Après la guerre de 1914-1918, qu’il fit de bout en bout, il fut aussi dans les engagements du Maroc et de Syrie. Il était titulaire de six citations.

Eugène Georges, frère cadet du précédent, médecin-colonel, prit part aussi à la guerre de 1914-1918, puis, comme lui, aux opérations du Maroc de 1920 à 1923, et enfin aux combats de 1939-1940 en qualité de médecin-chef d’une division. Trois fois cité, il était chevalier de la Légion d’honneur depuis 1929.

Notre collègue, le colonel Henri Georges, a participé dans les rangs de l’arme blindée et cavalerie aux opérations en Algérie et Tunisie. Il est chevalier de la Légion d’honneur.

Bulletin de l’AHH, n° 31, 1989.

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