Cette illustre famille (prononcer *Trintinian), essentiellement militaire, a donné trois générations de chevaliers de Saint-Louis (1724, 1783, 1814) et porte pour armes (suivant Jougla de Morenas) : écartelé aux premier et quatrième de gueules au lion grimpant d’or, au chef cousu d’azur chargé de trois roses d’argent ; aux deuxième et troisième d’azur à l’épée haute d’argent traversant un casque taré de profil d’or.

Ses membres, qui alignent un nombre impressionnant de blessures de guerre et de morts au combat, prirent part à toutes les opérations des trois derniers siècles, tant sur les théâtres européens qu’au-delà des mers.

Et l’on vit même Casimir de Trentinian (1770 – 1844), qui devait ultérieurement participer à toutes les campagnes de l’Empire, servir à l’armée de Condé, alors que son propre père, le chevalier Jean-Jacques de Trentinian (1739 – 1817), vétéran de la guerre d’Indépendance des États-Unis, commandait une brigade de l’armée du Rhin en 1794.

Fils de Casimir (chevalier de la Légion d’honneur en 1812), le général Arthur de Trentinian (1822 – 1885), servit dans l’infanterie de marine (…).

Grand officier de la Légion d’honneur, il eut pour fils le général Edgard de Trentinian (1851 – 1942), « le Grand Trentinian », dont la carrière a fait l’objet d’une notice détaillée dans le bulletin A.H.H. n° 22 de 1980.

Bulletin de l’AHH, n° 30, 1988.

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