Cette famille bourgeoise auvergnate du Tallendais produisit des hommes de loi au xviiie siècle, parmi lesquels un maire de Reilhac (Cantal). Elle produisit ensuite des officiers aux xixe et xxe siècles, parmi lesquels trois généraux, dont un autre maire de Reilhac et un dignitaire de la Légion d’honneur, qui contribuèrent à constituer deux lignées de trois légionnaires consécutifs, l’une tombée en quenouille en 1950, l’autre éteinte en 1962.

Le premier légionnaire, commun aux deux lignées, fut Jean-Louis (1786 – 1877), saint-cyrien devenu maréchal de camp, puis second maire de Reilhac issu de la famille. Il était commandeur de la Légion d’honneur et chevalier de Saint-Louis. Il eut trois fils légionnaires.

L’aîné, Charles (1829 – 1913), saint-cyrien, devint lieutenant-colonel territorial et officier de la Légion d’honneur.

Le cadet, Maurice (1832 – 1901), saint-cyrien, fut mis en non-activité pour infirmités au grade de capitaine. Il était officier de la Légion d’honneur. Son fils Louis (1864 – 1950), saint-cyrien, fut promu général de division en 1917 et grand officier de la Légion d’honneur. Il eut cinq filles : Louise du Breuil-Hélion de La Guéronnière (1896 – 1969), Henriette Jacquot d’Anthonay (1898 – 1991 ; AHH 282), Françoise Pineau (1900 – 1983), Marie-Thérèse Lebreton (1901 – 1938) et Marie-Antoinette Guy de Chamisso (1909 – 1988).

Le benjamin, Léon (1834 – 1927), saint-cyrien, fut promu général de brigade en 1892 et commandeur de la Légion d’honneur. Son fils Maurice (1881 – 1962) fut journaliste et écrivain. Il fut promu officier de la Légion d’honneur. Marié deux fois, il paraît ne pas avoir eu d’enfant.

Bulletin de l’AHH, n° 63, 2022.

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